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Les Expertises médicales judicaires.
   Depuis 20 ans notre Association n’a de cesse de dénoncer la partialité des expertises médicales judiciaires ou administratives, partialité le mot est faible car bien souvent il s’agit davantage de corporatisme et parfois de corruption !

 Nous ne parvenons pas à comprendre comment la plupart des Magistrats acceptent de n’être que des pions sans valeur en face des médecins experts tout puissants par le savoir qu’ils se sont souvent attribués.

La médecine est scientifique, le médecin expert exerce l’art médical, la valeur des avis émis sont toujours entachés du « doute », qui profite aux multinationales de la pharmacie.

 Dans le domaine de la « pharmacologie » les liens d’intérêts souvent peu visibles sont pourtant très présents, les avis des experts en pharmacologie sont au minimum partiaux !

Comment après une vie passée au service de la pharmacologie demander à ces spécialistes de scier la branche sur laquelle ils sont confortablement installés, problème insoluble !

 Le non respect des délais : comment concevoir qu’une victime d’un accident des médicaments puisse demander une  contre-expertise, après parfois une attente de 3 ans pour obtenir un premier avis ?

Les « référés » expertises, depuis quelques temps sont obtenus très difficilement, et pendant que les lenteurs de la justice court contre les Victimes, ce temps qui compte triple pour un malade bénéficie aux assureurs des laboratoires pharmaceutiques.

Le coût exorbitant : Ces expertises judicaires, lorsque l’on a pas d’assurance de « protection juridique » pour les prendre en charge, sont  inabordables!

Une victime est souvent privée de la plupart de ses revenus, avoir à financer deux expertises judiciaires pour un montant de 6 000 € avec en plus les acomptes sur honoraires des avocats parfois gourmands, c’est lui enlever toute possibilité d’obtenir la réparation de ses préjudices en justice. 

·   Notre Association demande que ces parodies de Justice cessent, que les délais soient respectés par les médecins experts sous peine de retenues proportionnelles sur leurs honoraires.

·       Également, il nous semble équitable que comme aux Etats-Unis les Victimes puissent présenter leur version médicale des faits et que les expertises des médecins conseils de blessés soient considérées comme « contradictoires » avec les expertises judicaires.

Le Juge ne sert actuellement qu’à entériner les avis des médecins experts judiciaires, avec des expertises contradictoires, le Juge serait  un véritable arbitre,  sa présence serait réelle et enfin utile à la démocratie.

 

   
TNC